Homéopathie et vaccins

Les vaccins sont à ce jour très controversés par une partie de la population. Cela tient probablement au fait d’une mauvaise pratique vaccinale et d’un manque d’information sur les risques réels liés aux vaccins.

Il n’est pas question ici d’entrer dans cette polémique. J’aborderai les possibilités de l’homéopathie dans les suites vaccinales et un regard autre sur la pratique vaccinale.

Le vaccin, une histoire personnelle :

La vaccination, si elle concerne la population en terme de santé publique et de protection vis à vis des maladies visées, reste une affaire individuelle.

L’expérience clinique me montre que nous ne sommes pas tous égaux face aux vaccins. L’immunité du bébé peut présenter des difficultés à se mettre en place provoquant des infections à répétition ou des allergies avérées. Cela nous conduira à aménager le calendrier vaccinal pour l’adapter à chaque cas. Cela se nomme individualiser la pris en charge. Les autorités et la santé publique gèrent la population, le médecin gère une personne.

Cet aménagement n’aura aucune conséquence sur l’efficacité des vaccins qui est bien au delà de la répétition mensuelle des injections.

L’homéopathie et les vaccins :

Les médicaments homéopathiques peuvent atténuer les réactions vaccinales intempestives. Si d’aucuns affirment que ces conséquences sont sans risque ni intérêt pour la santé du patient, je pense qu’il faut en tenir compte. Nous voyons très souvent des enfants débuter un eczéma, des problèmes ORL répétés, une modification de l’état général dans les suites de leur vaccination. Si cela n’a pas un caractère vital, il est indéniable qu’il y a un retentissement sur la santé.

Prenons quelques exemples :

Dans les suites de son BCG, Mathieu, âgé de 9 mois, fait une bécégite. Il s’agit d’un abcès chronique localisé à l’endroit de l’injection du vaccin qui provoque un écoulement pendant plusieurs semaines. Dans le même temps, il mange moins bien, perd du poids et devient très agité. Ses nuits deviennent très difficiles, il transpire beaucoup et il répète des rhinopharyngites entraînant des bronchites. Le médicament homéopathique fabriqué à partir de Silice (Silicea) lui rend rapidement un bon équilibre.

Sophie, 3 ans, démarre une série de bronchites dans les suites de son vaccin contre la rougeole. Ces épisodes sont caractérisés par une toux grasse traînante pendant plusieurs semaines. Son état général est bien conservé. La prescription d’une dilution du bacille de la rougeole (Morbillinum) et de Pulsatilla stoppe cette réaction.

Léon, 6 ans, tousse sans arrêt. Sa toux ressemble étrangement à celle de la coqueluche et pourtant, il vient de recevoir son rappel. Une dose de Pertussinum, dilution effectuée à partir de sécrétions de coquelucheux stoppe sa toux.

Sur ces quelques exemples, nous voyons que l’homéopathie aura la possibilité de rééquilibrer ces organismes perturbés par les vaccins.

Il n’est pas nécessaire de traiter systématiquement. En effet, la plupart des organismes supportent très bien la prévention vaccinale.

La médecine est affaire de bon sens. Adapter le calendrier vaccinal aux capacités de chacun à le supporter est une évidence. Accompagner les vaccins d’un traitement individuel de terrain pour en diminuer les effets secondaires devrait être au moins autant obligatoire que de les faire.

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