La médecine des « 4P »

La prise en charge homéopathique est complètement en accord avec la notion de médecine des « 4P » chère au Comité National d’Ethique et au Professeur Luc Montagnier.

« 4P » pour Préventive, Prédictive, Personnalisée et Participative

  1. Médecine préventive et homéopathie

C’est son objet. La thérapeutique homéopathique, par sa prise en charge précoce de la pathologie aiguë et ses capacités à traiter le terrain s’inscrit comme la thérapeutique de la prévention.

L’exemple des pathologies ORL à répétition des enfants en est un exemple quotidien. Ces petits qui enchaînent les otites, bronchiolites, bronchites ou angines tous les mois sont guéris par un traitement de terrain homéopathique. L’étude EPI3, portant sur plus de 8000 patients et 800 médecins et publiée, l’a montré récemment. Leurs récidivent sont beaucoup moins fréquentes dans un premier temps, prises en charge précocement par un traitement de l’aigu qui évite les complications et complètement éradiquées dans les mois qui suivent.

  1. Médecine prédictive et homéopathie

La connaissance de la personne au travers de la consultation homéopathique, qui tient compte des pathologies, du tempérament et de l’environnement, permet de définir une typologie propre à elle même.

En la comparant à des médicaments homéopathiques qui lui sont proches il est possible de définir un terrain avec ses points forts et ses risques pathologiques.

Le médecin homéopathe est en mesure de prévoir des risques (diabète, cardiovasculaires, infectieux) et d’en tirer des enseignements sur l’hygiène de vie, les traitements appropriés et les conduites à tenir pour maintenir la meilleure qualité de vie souhaitable.

  1. Médecine personnalisée et homéopathie

L’homéopathie ne peut être que personnalisée. Que met on derrière ce concept ?

Nous sommes chacun différents et ne faisons pas de même les maladies. Chacun aura sa forme d’hypertension, de diabète, de cancer ou de bronchite. Si la médecine conventionnelle permet des traitements de communautés (les diabétiques, les hypertendus, les cancéreux, les bronchitiques) avec des protocoles thérapeutiques élaborés, la prise en charge individuelle ne peut se faire que si nous prenons en compte ces différences.

Le médicament homéopathique s’adresse à une personne sensible du fait de sa maladie. Comme la réaction est personnelle en fonction de son terrain, de sa personnalité, de son environnement, le médicament homéopathique pourra être différent.

Indépendamment de l’originalité de cette thérapeutique, c’est tout l’abord du patient et toute la prise en charge qui sera différente et les choix thérapeutiques, mieux définis seront plus pertinents, efficaces et dénués du maximum de risques collatéraux, faisant de cette exercice une meilleure pratique médicale.

  1. Médecine participative et homéopathie

Je suis persuadé que la population est intelligente et peut être partie prenante de sa santé. L’éducation à une automédication raisonnée est un enjeu majeur de notre santé à venir. Tant sur la plan économique que de santé publique, être pleinement acteur de sa santé permettra d’éviter nombre de pathologies, de médicaments et surtout de gagner en qualité de vie.

La règle aujourd’hui est de supprimer un symptôme gênant sans tenir compte de sa cause ni du sujet porteur de la maladie. Il n’y a qu’à voir la quantité astronomique de cortisone et autres antibiotiques ou psychotropes prescrits pour soigner des maladies aussi différentes qu’un rhume, une sinusite, une dépression ou un mal de vivre. La panoplie du médecin aujourd’hui se réduit très souvent à des « anti » à défaut de « pro ». Seule petite concession à ce tableau, la progression de prescription des probiotiques intestinaux, qui font la preuve de leur intérêt, et qui sont un peu mieux pris en considération. Pourquoi avons nous tant perdu la confiance dans les capacités de notre organisme à se sortir des difficultés d’adaptation ?

La pratique de l’homéopathie depuis plus de 35 ans me prouve le contraire. La prescription précoce en aigu et l’utilisation de traitements de terrain m’ont montré que nous pouvions obtenir et garder une très bonne qualité de vie en aidant simplement l’organisme à s’adapter.

Participer à sa santé, c’est faire attention à son hygiène de vie, anticiper les désadaptation de son organisme en prêtant attention à ses symptômes, préparer sa consultation pour en tirer un meilleur bénéfice, avoir pour objectif une qualité de vie.

 

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