L’automédication homéopathique : une autonomie de santé

L’homéopathie permet une automédication efficace et sans risque.

Une automédication efficace :

Plus de 35 ans de pratique m’ont convaincu de l’efficacité des médicaments homéopathiques dans la pris en charges des pathologies courantes. Les mamans m’ont montré leur capacité à soigner rapidement et efficacement les affections hivernales de leurs rejetons. En conséquence, les complications habituellement rencontrées (otites, bronchites) n’apparaissent pas.

Je suis convaincu de la capacité à prendre en charge sa santé, même si cela nécessite un apprentissage et une confiance réciproque.

Toujours anticiper !

L’efficacité sera fonction de la rapidité d’intervention. Il faut toujours jouer un coup d’avance. Si vous connaissez les symptômes habituels de début, signalez les au médecin pour qu’il vous conseille le médicament adéquate. Toute pathologie aiguë évolue selon un schéma connu : du nez bouché avec éternuements à l’écoulement clair puis la toux sèche, la toux grasse et un écoulement plus jaune jusqu’à résolution du cas. Il sera utile d’anticiper sur les étapes suivantes avec les médicaments repérés.

Une automédication sans risque :

La mesure du risque se fait à trois niveaux : l’éducation du patient, la toxicité du médicament, sa capacité à masquer des symptômes de maladie grave.

L’éducation du patient est l’élément essentiel. Il faut connaître ses limites et les signes qui nécessite une intervention médicale. Plusieurs paramètres feront de l’automédication une pratique efficace et sans risque :

  1. Évaluer la gravité de l’affection.

Ne laissons pas de place au doute. C’est le moment de la consultation médicale qui permettra, en cas de suspicion de gravité, un avis de spécialiste. Les critères en aigu à retenir seront simple : fièvre élevée persistante, douleur importante localisée, état général altéré, perte d’appétit durable, amaigrissement anormal sont entre autres des signes d’alerte qui feront consulter.

  1. L’évolution dans le temps.

Une affection aiguë doit s’améliorer rapidement et dans tous les cas évoluer vers du mieux, même si l’organisme peut mettre un peu de temps à guérir entièrement une inflammation en cours.

  1. Utiliser un traitement efficace et non toxique.

Pour ne pas ajouter à la pathologie une toxicité médicamenteuse (foie, reins) préjudiciable à la guérison utilisons des médicaments réputés non toxiques comme l’homéopathie. Pour ne pas masquer des symptômes produits par l’organisme pour se défendre comme une douleur ou de la fièvre au risque de provoquer une aggravation vitale, utilisons des médicaments homéopathiques. Si nous prenons l’exemple d’une affection virale avec fièvre, l’utilisation du paracétamol est contre productif. Ce médicament est hépatotoxique donc potentiellement dangereux. De plus nous savons qu’une partie des défenses immunitaires sont produites par le foie qui sera partiellement empêché de les fabriquer. Nous savons également que la fièvre participe à l’élaboration de notre système défensif. Pourquoi vouloir à tout pris la supprimer ?

  1. Agir vite.

L’organisme déploie tout son possible pour se défendre et essayer de retrouver son équilibre. Plus nous agissons rapidement pour l’aider (et non le contrer) plus nous éviterons son épuisement et ainsi les complications. L’homéopathie est la réponse à cette problématique à condition d’agir de suite.

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