Homéopathie : thérapeutique d’avenir ou placebo

L’homéopathie a longtemps été perçue comme la résultante d’un effet placebo. S’il n’y avait rien dans les granules, ce serait vrai, mais aujourd’hui la science infirme cette croyance.

Nous verrons que non seulement l’homéopathie est le fait d’un processus thérapeutique effectif, mais qu’elle a également un réel intérêt en santé publique.

En entretenant une croyance érigée en dogme : pas de médicament sans molécule, l’industrie pharmaceutique chimique confisque à la population la possibilité d’un retour à la santé.

Le médicament homéopathique est il un placebo ?

Si la dénomination « médicament » est réservée à la seule présence d’une molécule chimique dans un support, alors la réponse est probablement oui. Sinon, abordons le problème sous un autre angle.

Acceptons de sortir d’une croyance, érigée en dogme, et partagée par de nombreux médecins, qui prétend que seule une molécule chimique peut avoir une action sur le vivant, et nous pouvons alors parler d’homéopathie.

La preuve que le médicament homéopathique en haute dilution contient quelque chose est une évidence scientifique publiée.

Que ce quelque chose soit un signal d’ordre électromagnétique est acquis et publié.

La preuve que ce signal a un effet sur des systèmes biologiques est montrée depuis longtemps.

Les hautes dilutions de substances, utilisées comme médicaments homéopathiques, ont été explorées par la recherche qui a démontré leur efficacité sur des systèmes biologiques.

Il est admis aujourd’hui que la réaction positive d’un organisme vivant (humain, animal ou végétal) malade le conduisant à la guérison se fait par l’induction d’un signal (visuel, auditif, verbal, sensitif…).

Le médicament homéopathique devient alors un des moyens les plus efficaces pour déclencher cette réaction salutaire.

 

Médecine scientifique et/ou médecine soignante ?

La médecine scientifique, dite par les preuves, appelée Evidence Base Medecine (EBM) et organisée autour des essais cliniques randomisés (ECR) montre l’action d’un médicament spécifique d’un organe ou d’une maladie, sans tenir compte de la sensibilité et de la spécificité du sujet, ni de sa capacité à guérir. Le médicament devient tout puissant puisque l’on élimine avec un certain cynisme ceux qui auraient eu l’outrecuidance de guérir avec un placebo.

La médecine de soins se doit d’avoir des résultats. Elle est due à l’action spécifique d’une thérapeutique sur un sujet malade. Elle tient compte de sa singularité et de sa capacité à guérir.

La médecine scientifique dit : je vais vous traiter pour tuer les cellules cancéreuses qui font votre cancer. La médecine de soins dit : OK mais je vais également optimiser votre capacité à supporter ces traitement, l’état général de votre organisme et améliorer votre qualité de vie. L’objectif est le même : la guérison. Les chemins sont parallèles et complémentaires. L’un passe par l’attaque directe, l’autre utilise les capacités naturelles et efficaces de l’organisme.

L’effet placebo pourrait être comparé à un effet secondaire. Il met en évidence une réaction de l’organisme, non prévue dans le cadre de la raison thérapeutique qui veut que l’organisme ne puisse réagir qu’à la présence d’une molécule. C’est sans compter sans cette capacité qu’a l’humain à trouver ses solutions pour retrouver la santé.

L’homéopathie, thérapeutique de l’avenir

L’homéopathie est probablement aujourd’hui la thérapeutique la plus moderne et scientifiquement la plus avancée. Elle soigne par un effet d’information spécifique, non pas d’une maladie mais d’un malade capable de recevoir cette information et de l’utiliser à mettre en mouvement ses systèmes d’adaptation.

Cette thérapeutique d’avenir permettra de soigner certes les maladies courantes rencontrées en médecine générale, mais probablement également des maladies graves, accompagnée par des médicaments chimiques complémentaires nécessaires pour aider l’organisme défaillant.

L’homéopathie peut se ranger dans la catégorie des thérapeutiques d’adaptation. L’organisme est malade du fait d’une rupture d’adaptation à ses possibilités d’équilibre physiologique et métabolique (diabète, hypertension), hormonal, immunitaire (infections, cancer, maladies auto-immunes) entre autres. Si les médicaments chimiques ou biologiques permettent de pallier en partie aux symptômes exprimés par cette rupture d’équilibre, l’homéopathie permettra à l’organisme d’optimiser son retour à la santé.

Il n’est plus question de placebo, au sens de tromperie à propos d’un médicament qui ne contient rien, mais d’une recherche nécessaire pour développer une thérapeutique efficace, non toxique et adaptative.

 

 

 

 

 

 

 

 

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